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2006 :
la convention des occasions perdues
La
nouvelle convention qui vient de nous être imposée est
très contestée par les confrères, y compris au
sein de la CNSD. En effet les conséquences financières
ont été immédiates par une augmentation très
importante de nos cotisations URSSAF.
En
contrepartie, les syndicats signataires n’ont obtenue qu’une
augmentations limitée des honoraires de quelques actes de
soins qui ne compense qu’en partie le désengagement des
caisses de nos cotisations sociales, selon la méthode :
donne moi ta montre et je te donnerais l’heure.
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Les
jeux de rôle des négociations conventionnelles
Rien
n’obligeait les syndicats représentatifs à signer une
nouvelle convention puisque la précédente était
prolongée jusqu’en 2009 , par tacite reconduction, aucun
signataire ne l’ayant dénoncée. Dans ce contexte les
signatures de la CNSD et de l’UJCD sont incompréhensibles.
Nous
espérions que la Confédération ne nous
entraîne plus dans une logique conventionnelle qui perpétue
la dévalorisation de nos actes de soins. Il y a une
contradiction manifeste entre ses analyses , certains de ses
éditoriaux que nous avons approuvés et cette
signature.
L’UJCD
a toujours joué le jeu des caisses avec peu d’analyses
prospectives. Ils se désintéressent du problème
grave de la démographie professionnelle et du financement des
retraites alors que ce sont les jeunes générations qui
vont supporter tout le poids du déficit de l’ASV .
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Pourquoi
la FSDL a refusé de signer?
- La
dévalorisation de nos actes dénoncée par tous
est entérinée
- Le
problème de la future démographie professionnelle et de
la répartition géographique de l’activité
est évoqué mais non résolu.
- Rien
n’a été négocié pour sauver notre
régime de retraite conventionnel ASV.
- La
nouvelle convention donne plus de moyens de sanction aux caisses.
- L’augmentation
de nos cotisations ASM
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REMUNERATION
DES ACTES HORS-NOMENCLATURE : le H.N.
Nous
effectuons tous les jours des actes qui ne sont pas référencés
dans la nomenclature. Rien ne s’oppose à ce qu’ils soient
honorés. Et pourtant beaucoup de chirurgiens dentistes ne les
comptent pas car il n’y a pas de remboursement par les caisses. Et
pourtant c’est une opportunité pour moins dépendre de
l’encadrement de nos honoraires de soins. Il faut pratiquer des
tarifs H.N. avec tact et mesure et si ils sont justifier les patients
les acceptent. Nous vous conseillons de leur présenter un
devis préalable.
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