![]() La Fédération des Syndicats Dentaires Libéraux est un syndicat représentatif depuis 1948. Pour son nombre d'adhérents et ses résultats lors des différentes élections professionnelles, il est la deuxième organisation syndicale de la profession. Les orthodontistes y sont bien représentés par l'A.S.S.O. Notre syndicat défend l'exercice libéral des Chirurgiens Dentistes dans notre système de santé. Chaque confrère doit avoir toute liberté pour développer ses compétences, choisir son plateau technique et gérer son entreprise en fonction des attentes, des demandes et du bien-être de ses patients. Tout carcan administratif par des encadrements des honoraires de la formation professionnelle, des modes de rémunération ne peuvent que porter atteinte à la qualité des soins. Les libertés individuelles doivent être privilégiées et défendues face aux volontés de contrôle et contraintes administratives. Cette liberté d'exercice rime avec responsabilité assumée. Elle n'est concevable que dans le respect de règles communes telles que le Code de Déontologie par exemple, et d'accords véritablement négociés avec des partenaires qui respectent notre exercice libéral. Nous ne sommes pas un syndicat de service car notre credo est avant tout la défense de notre profession. Mais par notre regroupement, nous pouvons organiser, obtenir et négocier: des contrats d'assurance performants des centres de formation d'assistantes dentaires etc. Ces services sont ouverts à adhésion facultative. Utilisez-les s'ils vous conviennent. Nous mettons à votre disposition une véritable banque de données de textes officiels réglementant notre exercice professionnel dans tous les domaines. Ce service devient indispensable car nos obligations sont de plus en plus lourdes et complexes. Votre syndicat doit vous aider à les connaître et à les appliquer. Marc BARTHELEMY (38)
La FSDL est née en 1991 du rassemblement de plusieurs structures syndicales et associatives. Sa représentativité lui a permis de siéger dans les différentes instances et en particulier de participer aux négociations conventionnelles. Certes, le système est fait de telle manière, qu'aucune organisation ne peut s'opposer à la mise en place d'une convention étendue à l'ensemble de la profession, aussi contraignante soit-elle, dès lors qu'une signature a été apposée par une et une seule autre organisation négociatrice. Dans ce contexte, la FSDL ne pouvait se limiter qu'au rôle de témoin gênant (pour ne pas dire très gênant) susceptible d'informer les praticiens qui exercent au fauteuil dans des conditions de plus en plus difficiles, des concessions acceptées par certains représentants de la profession. Les intérêts personnels ne doivent pas primer sur l'intérêt général et certaines connivences avec les Caisses ou les pouvoirs publics se devaient d'être dénoncés. Nous l'avons fait. De plus, nous avons dû intervenir à plusieurs reprises au niveau des parlementaires pour éviter que les conventions nous soient imposées par voie législative. Parallèlement, nous avons publié différentes études pour faire savoir que les conditions d'exercice que nous demandons, ne sont pas de l'utopie ou du déraisonnable au regard de ce qu'il se fait dans d'autres pays, notamment chez nos voisins européens. Différents dossiers sur le coût de gestion des dispensaires de la sécurité sociale ou des centres de soins mutualistes ont montré le réalisme de nos revendications tant pour aboutir à une réforme totale de la nomenclature, que pour obtenir des révisions tarifaires régulières. Par ailleurs, une opération chèques multiples pour payer l'URSSAF, lancée par la FSDL, nous a évité une cotisation allocations familiales déplafonnée à 7% de l'ensemble de nos revenus professionnels. Nous avons également dénoncé les campagnes orchestrées contre notre profession, la plus récente étant celle de la prothèse, faussement importée d'Asie. La FSDL est représentée de façon très significative au sein des organismes ordinaux et de la CARCD. A propos de la retraite, nous avons tenu à ce que le dossier ne reste plus tabou et que chaque cotisant soit informé des difficultés à venir qui le guettent. Marc BROUARD (94) |